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Exposition “Afriques Capitales”

100 %

Du 29 mars au 28 mai

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Tarifs

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Lieu

Accès Porte de Pantin :

Métro :  Ligne 5
Bus : Ligne 75,151
Tram : Ligne T3b

Parking Nord "Cité des Sciences" - PMR contactez le 01 40 03 75 75

Date

Du 29 mars au 28 mai 2017
Du mercredi au dimanche de 12h à 20h

Ouvertures exceptionnelles :
- du 19 au 22 avril jusqu’à 23h.

La deuxième édition du festival pluridisciplinaire 100 % se consacre, cette année, à l’Afrique. La Villette présente une exposition dédiée aux grandes villes africaines, Afriques Capitales. L’occasion de découvrir la scène artistique contemporaine africaine à travers peintures, photos, installations, vidéos, sculptures, créations sonores...
→ Sous le commissariat de Simon Njami, une proposition D. Fiat.

Afriques Capitales

Afriques Capitales rassemblera plus de dix productions spécialement réalisées pour l’exposition, dont plusieurs oeuvres monumentales, et une soixantaine d’artistes, toutes générations confondues : Pascale Marthine Tayou, William Kentridge, Akinbode Akinbiyi, James Webb, Leïla Alaoui, Mimi Cherono Ng’ok, Lavar Munroe, Hassan Hajjaj, Abdoulaye Konate, Heba Amin, Nabil Boutros… De nombreux artistes seront exposés pour la première fois en France.

L’expérience d’Afriques Capitales se prolongera à l’extérieur, dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris, avec une trentaine d’oeuvres en accès libre dans les jardins du parc. Et du 6 avril au 3 septembre 2017, le deuxième chapitre d’Afriques Capitales s’écrira à Lille, à la Gare Saint-Sauveur, avec l’exposition Vers le Cap de Bonne Espérance.

Plus qu'un simple panorama de la création africaine, le propos de ces deux expositions « est de travailler à partir des oeuvres et des artistes dont le travail parlera par lui-même pour dire l’histoire qui est la leur et qui, de fait, nous concerne tous. » Simon Njami

L'exposition

Akinbode Akinbiyi - Nigeria

Cities 2005-2008 • Photographies
Akinbode Akinbiyi fait partie des photographes africains les plus connus. Ses domaines de prédilection sont le reportage, l’architecture et les phénomènes culturels. Son travail s’est progressivement concentré sur les grandes métropoles africaines et ses vertigineux développements. « Mon travail est une tentative de comprendre les villes et la vie urbaine aujourd’hui. Au cours de ces dernières années, j’ai réalisé que j’étais à la recherche de mon enfance (…), chaque fois que je retrouve un de ces moments, je prends des photos. »

Leila Alaoui - France / Maroc

Crossings 2013 • Installation vidéo • Vidéo triptyque, 6’
Courtesy Fondation Leila Alaoui & Galleria Continua, San Gimignano / Beijing / Les Moulins / Habana
Leila Alaoui est une photographe et artiste vidéo franco-marocaine. Son travail explore la construction de l’identité et de la diversité culturelle, souvent à travers le prisme d’histoires de migrations dans l’espace méditerranéen. Crossings est une installation vidéo de trois écrans qui explore l’expérience de migrants sub-sahariens qui s’embarquent dans un voyage périlleux pour atteindre les rives insaisissables de l’Europe. Une expérience immersive dans la mémoire collective d’une minorité oubliée.

Heba Amin - Égypte

Project Speak2Tweet 2011-2017 • Installation sonore et vidéo
Heba Amin est une artiste plasticienne égyptienne. Le 27 janvier 2011, les autorités égyptiennes réussirent à couper l’accès à internet du pays, en réponse aux protestations grandissantes de la population. Pendant tout un week-end, un groupe de programmeurs développa une plateforme nommée Speak2Tweet qui permit aux Égyptiens de poster leurs nouvelles sur Twitter à travers des messages vocaux. Project Speak2Tweet est une archive en développement de films expérimentaux qui utilisent des messages de Speak2Tweet, jusqu’à la chute du régime de Mubarak, en février 2011, et les juxtapose avec les structures abandonnées qui symbolisent les effets durables d’une dictature corrompue.

Joël Andrianomearisoa - Madagascar

Négociations sentimentales acte V 2014 • Installation
Courtesy Fondation Sindika Dokolo
Né à Antananarivo, Madagascar, en 1977. Chacune de ses oeuvres se présente comme une énigme, un trompe-l’oeil à la polysémie joyeuse, en apparence légère. Négociations sentimentales est une pièce en plusieurs actes dont nous présentons la cinquième réitération. Les miroirs qui s’élèvent comme des immeubles dans la nuit, semblent narguer la vanité narcissique qui se cache derrière toutes « négociations amoureuses » et plus largement, derrière tout rapport à l’autre.

Abdulrazaq Awofeso - Nigeria

A Thousand Men Can Not Build A City 2017 • Installation techniques mixtes
Né en 1970, Abdulrazaq Awofeso vit et travaille à Lagos au Nigéria. A Thousand Men Can Not Build A City fait allusion au problème de la migration d’un endroit à l’autre de la planète. L’homme quitte son lieu de naissance, séjourne dans un autre un temps, sans savoir quoi en attendre ou bien avec des espérances très différentes. Cela pourrait être de ville à ville, de pays à pays, ou inter-continental.

Sammy Baloji - République démocratique du Congo

Ouakam Fractals 2015 • Installation photographique
Courtesy Galerie Imane Farès, Paris • Avec le soutien de La Villette et la Fondation Sindika Dokolo
Né en 1978 à Lubumbashi en République Démocratique du Congo.
Ouakam Fractals est un point de vue particulier sur les transformations urbaines d’un village de Lébous situé dans un quartier de Dakar. Les Lébous sont des pêcheurs pratiquant une religion animiste traditionnelle. Arbres, morceaux de murs ou même décharge sont des entités habitées par des esprits. Les espaces publics spécifiques du vieux village – un labyrinthe de chemins délimités par des habitations en bois peintes en bleu, par le gris des parpaings des nouvelles constructions – sont le théâtre de ces débats collectifs et de ces médiations.

Nabil Boutros - Égypte

Un rêve 2016 • Sculpture • Production La Villette
Né au Caire en 1954. « Ceux qui refusent de regarder la réalité, appellent leur propre destruction, tout simplement » écrivait James Baldwin. La symbolique du nuage opère à plusieurs niveaux ; il est celui qui obscurcit le ciel, nous cachant le soleil qui peut être ici vécu comme cette réalité à laquelle fait référence l’écrivain américain. Devenir, c’est bien se découvrir, se dé-couvrir des liens, des héritages qui entravent le désir. Mais, quoiqu’il en soit, peut-être n’est-il pas si indispensable d’agir puisque le temps, comme un nuage, ne fait que passer et les choix que nous avons refusé de faire nous reviennent par un effet de boomerang.

Poku Cheremeh - Ghana

POKÓJ 2017 • Installation • Production La Villette et la Fondation Sindika Dokolo
Poku Cheremeh est né à Accra au Ghana en 1992. Il arrive à Paris en 2012 pour s’inscrire à l’École des Beaux-Arts. POKOJ est une reproduction de sa chambre avec des aliments incongrus choisis pour des raisons intimes. C’est une installation poétique qui fait référence au paradis perdu de l’enfance, à un lieu protégé des mouvements du monde dans lequel l’artiste, enfin, peut se laisser aller à des rêves qu’il transforme ensuite en objets et en représentations.

Mimi Cherono Ng’ok - Kenya

Untitled 2014 • Photographies
Courtesy Tiwani Contemporary, Londres
Née en 1983, Mimi Cherono Ng’ok est une photographe kenyane. Elle a déménagé en Afrique du Sud quand elle avait 19 ans, 9 ans après la fin de l’apartheid. Ce fut à travers sa relation à l’Afrique du Sud qu’elle en vint à prendre conscience de l’émotion que peut procurer un endroit où l’on a vécu, où l’on vit, et la manière dont nous relions une expérience intime à un espace. Son travail consiste maintenant à collecter des fragments d’espaces qu’elle rencontre, en documentant le familier, le quotidien et le banal.

Emo de Medeiros - France / Bénin

Points de résistances 2017 • Installation • Production Dominique Fiat
Né à Cotonou, au Bénin. Passionné par le monde numérique et le son, il tente de saisir l’instant dans toute son intensité. Points de résistances est une installation qui mélange différents concepts empruntés à la fois à la science, à la bourse et à la stratégie militaire. Chacun des points de résistances, illustrés par sept couleurs symboliques, évoque, d’une manière aléatoire, des combats menés pour la défense des libertés. On peut y saisir au hasard des extraits du Chant des partisans, du Déserteur de Boris Vian, de House burning down de Jimmy Hendrix…

Godfried Donkor - Ghana

New Olympians series V-X 2017 • Collages • Production 2017
Né en 1964 au Ghana. Travaillant essentiellement avec le collage, Godfried Donkor utilise des media aussi variés que le papier journal, les lacets, les partitions et d’autres matériaux de papier qui composent l’arrière-plan de la majorité de ses oeuvres. Il superpose des illustrations et des photographies qui se confondent les unes aux autres. Dans ce nouveau travail, il décrit les légendaires lutteurs sénégalais dans une représentation à plusieurs niveaux qui cherche à révéler ce que l’on ne peut pas voir.

Franck Abd-Bakar Fanny - Côte d’Ivoire

MNABTYD Untitled Photographies
Né en 1970 à Abidjan, République de Côte d’Ivoire. Cette série de photographies fait partie d’un corpus plus large. Elles représentent des vues nocturnes de trois villes d’Amérique du Nord : Belleville, New Jersey ; Cambridge, Massachussetts et Montréal, au Québec. Elles sont le produit de déambulations nocturnes, du regard d’un promeneur dont le corps est absent. Un sentiment de perte de sens suggéré par une atmosphère de décalage horaire et d’insomnie provoqués par les longues heures de vol, entre la Côte d’Ivoire, la France, Hong-Kong et les États-Unis.

Lucas Gabriel - France

Symphonie urbaine Création sonore • Production 2017
Né à Paris en 1991. Symphonie urbaine est une pièce sonore ; ici c’est la ville qui parle, avec des accents joyeux et gouailleurs. Une ville faite d’un tas de villes dont la personnalité transcende les frontières et les géographies. Néanmoins, dans cette langue-là, ce sont bien les sons d’une Afrique métaphorisée qui transparaissent. Lucas Gabriel a tenté de donner une âme et une voix à sa ville, faite de moments volés, d’ambiances et de poésie.

François-Xavier Gbré - France / Côte d’Ivoire

W˘o shì f¯eizh¯ou / Je suis africain 2016 • Installation
Courtesy Galerie Cécile Fakhouri, Abidjan, Côte-d’Ivoire
François-Xavier Gbré est né en 1978 à Lille, il vit et travaille à Abidjan. L’installation W˘o shì f¯eizh¯ou / Je suis africain interroge la souveraineté d’un pays face à la prédominance de l’Autre dans ses sphères de pouvoir. Dispositif lumineux, enseigne à tout vendre, la signalétique au-dessus de la calligraphie en volume relève de l’expérience que chacun pourra faire de l’autre. Le Made in China omniprésent laisse ses traces mémorielles et prospectives sur nos sociétés. Le continent africain, souvent assigné à véhiculer des valeurs dites traditionnelles, voit des changements structurels opérer.

Simon Gush - Afrique du Sud

Lazy Nigel 2015 • Vidéo 11’39
Courtesy of Stevenson, Cape Town et Johannesbourg
Né à Pietermaritzburg en 1981, Simon Gush vit à Johannesburg. Lazy Nigel explore les différentes manières dont le travail construit nos identités. L’action se situe dans la petite ville de Nigel dans le East Rand, à Johannesburg. La caméra s’arrête sur des paysages de complexes industriels et des usines vides d’employés. Le film nous montre des scènes d’une ville presque fantomatique, où les travailleurs sont rentrés pour le week-end dans leurs maisons et familles, éloignées de leur lieu de travail, mais où, à certains endroits, un semblant de vie de tous les jours demeure.

Hassan Hajjaj - Maroc

Le Salon2017 • Techniques mixtes • Production La Villette
Karima: A Day in the Life of a Henna Girl Vidéo
Né au Maroc en 1961, Hassan Hajjaj immigre à Londres à l’âge de 14 ans. Influencé par la culture du clubbing, les scènes reggae et hip hop en même temps que son héritage culturel nord-africain. Autodidacte, Hassan Hajjaj est un artiste qui aime mélanger les genres : portraits, installations, performances, mode et décoration intérieure, incluant des meubles faits d’objets de récupération qu’il rapporte du Maroc. À la fin des années 80, il se spécialise dans le portrait d’artistes et de musiciens qu’il habille souvent avec des vêtements de ses propres créations. Parallèlement, il développe Le Salon, une installation où il cherche à mettre en scène une interaction sociale.

Délio Jasse - Angola

Série Pontus 2012
Karima: A Day in the Life of a Henna Girl Vidéo
Né en 1980 à Luanda, Angola. Son oeuvre met l’accent sur des sujets comme la mémoire et le contexte colonial. Les procédés analogiques utilisés par Délio Jasse donnent à son oeuvre un caractère monotypique bouleversant la reproductibilité du medium photographique. Son travail tisse des liens entre générations et cultures, en combinant des images trouvées avec ses propres photographies pour explorer la mémoire.

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Samson Kambalu - Malawi

Ghost Dance 2015-2017 • Installation vidéo multimédia
Courtesy of the artist and Kate MacGarry Gallery, London
Né au Malawi en 1975. Ghost Dance est une installation vidéo multimédia réalisée à partir des films américains psycho-géographiques du cinéma Nyau (Nyau est un mot Chewa - l’une des deux langues officielles du Malawi- pour dire l’excès). Les règles du cinéma Nyau de Samson Kambalu sont : 1. Un film Nyau doit être conçu comme un clip 2. La performance doit être spontanée et « site specific » 3. Il doit toujours y avoir une relation entre la performance et le medium du film. 4. Le costume doit être celui de tous les jours. 5. L’action doit être subtile. 6. L’édition doit être limitée à l’esthétique du film primitif et au cinéma muet. 7. Le son doit être utilisé modérément 8. La projection d’un film Nyau doit être réalisée dans des espaces adaptés 9. Le cinéma Nyau doit encourager une participation active du public.

Katia Kameli - France / Algérie

Série Personne Ne Parlera de Nous 2012-2015
© ADAGP, Paris 2017
Née en 1973, Katia Kameli vit à Paris. Son travail prend ses sources dans sa double nationalité franco-algérienne. Elle explore les entre-deux où la tradition passée rencontre la modernité, où les coutumes s’adaptent à l’actualité. La halqa ou cercle de spectateurs, est pratiquée sur la place de Jamaa El Fna de Marrakech. Le hlaïqya qui anime les halqas, est le porteur d’une tradition théâtrale ancestrale. Abderahim Al Azalia est un conteur, il interprète à sa manière des films de Bollywood, un genre populaire dans le Maghreb. Pour le film The Storyteller, il intervient dans le théâtre Royal de Marrakech. Il nous raconte « Dosti », de Sayten Bose, un classique du genre en noir et blanc.

Mouna Karray - Tunisie

The Storyteller 2012 • Installation vidéo • Vidéo 12’
© ADAGP Paris 2017
Née en 1970, vit et travaille entre Paris et Sfax, en Tunisie. Mouna Karray s’est rendue dans le sud-ouest tunisien, ses sols arides et oubliés, sa pauvreté silencieuse, sa solitude minérale, ses entrailles abondantes de richesses confisquées d’où ont jailli les révoltes de ceux dont l’âme opprimée ne se soumet pas. Dans sa lutte, dans ses rencontres, dans son errance et dans ses errements, c’est la figure d’une résistance millénaire pour la liberté et le ré-enchantement d’une terre africaine trop longtemps spoliée et désenchantée.

William Kentridge - Afrique du Sud

More Sweetly Play the Dance 2015 • Installation vidéo • Vidéo 15’
Avec le soutien de Marian Goodman Gallery (New York, Paris, London), Goodman Gallery (Johannesburg) et La Villette.
La pratique de William Kentridge, né à Joannesbourg en Afrique du Sud, est issue du mariage de plusieurs mediums et genres. Son travail répond à l’héritage de la colonisation et de l’apartheid. Son esthétique provient de l’histoire du cinéma, de l’animation aux premiers effets spéciaux. More Sweetly Play the Dance est la présentation sur huit écrans de la procession d’une danse macabre. Au-delà de la notion médiévale qui voit dans la danse un moyen d’éloigner la mort, on sent que cela pourrait aussi bien être un cortège de ceux qui ont été dépourvus d’une vie pleinement réalisée – une procession de réfugiés fuyant une guerre ou un dictateur.

Ala Kheir - Soudan

Revisiting Khartoum 2015 • Photographie
Né en 1985 à Nyala à l’ouest du Soudan. Sa photographie couvre un large spectre de sujets et de styles avec comme dessein de se projeter sur les sujets qui croisent son regard. Dans les années 90, Khartoum était vibrante d’activités. 20 ans plus tard, Ala Kheir commence à la photographier. Les deux décennies précédentes avaient été très difficiles. En retournant sur ces lieux qui furent vivants et fascinants d’énergie, le photographe retourne dans les pas de l’enfant qu’il fut, entouré par les fantômes de son passé.

Kiluanji Kia Henda - Angola

The Merchant of Venice, The Great Italian Nude 2010
Kiluanji Kia Henda est né en Angola en 1979 ; il vit et travaille entre Lisbonne et Luanda. Artiste autodidacte, Kia Henda s’est inspiré du travail du photojournaliste sud-africain John Liebenberg qui a couvert l’apartheid en Afrique du Sud et la guerre civile en Angola. Dans ses oeuvres multimédias, il interroge le passé colonial de l’Angola et du continent africain d’une manière humoristique et ironique, déconstruisant les notions d’identité, de politique et de modernité.

Abdoulaye Konaté - Mali

Alep 2016 • Tenture • Production 2017
Abdoulaye Konaté est né en 1953 au Mali. Peintre, installationniste à ses débuts, il finit par élire le textile comme moyen privilégié d’expression, renouant ainsi avec les traditions séculaires de son pays. Dans les grandes fresques qu’il élabore, il met en scène des traditions tombées en désuétude, immortalise une histoire qui se transmettait avant par l’oralité, et regarde notre monde contemporain avec les yeux d’un sage. Alep est un hommage à tous les êtres qui souffrent de la violence aveugle des guerres.

Joseph Kosuth - États-Unis

Camus Illuminated #1 2013 • Installation
© ADAGP Paris 2017 Courtesy Galerie Imane Farès, Paris
Joseph Kosuth est né en 1945 aux États-Unis. Adepte de la cosa mentale, cet ancien étudiant en philosophie et en anthropologie tente de déconstruire notre manière d’envisager le monde. Le mot, le langage et la lumière sont ses outils de prédilection. Dans Camus Illuminated, Kosuth décline des mots tirés de L’Étranger d’Albert Camus, qu’il conjugue en français, en arabe et en anglais, comme pour nous rappeler que, d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous un peu des étrangers.

Jean Lamore - États-Unis

Purgatory Theorem 2017 • Installation • Production La Villette
© ADAGP Paris 2017
Né à Washington en 1952, l’artiste franco-américain Jean Lamore est un inclassable. Sculpteur, peintre, cinéaste, écrivain, défenseur des droits de l’homme, conférencier…, son monde ne saurait se réduire à une pratique définie. Purgatory Theorem est une installation qui tente de mettre en scène l’alchimie intime qui précède la création. La reconstruction métaphorique de cet antre au sein duquel se développe l’alchimie de la pensée (James Baldwin nomma le bureau où il écrivait « chambre de torture ») est la manière la moins obtuse de saisir les ressorts d’une pensée et d’une pratique à l’oeuvre.

Youssef Limoud - Égypte

Labyrinth 2017 • Installation • Production La Villette et la Fondation Sindika Dokolo
Youssef Limoud est un artiste et un écrivain né à Giza, en Égypte, en 1964. Chacune de ses oeuvres semble procéder d’une architecture de l’impossible. Entre ordre et chaos, structure et ruines, la fragilité du corps humain et la violence de la réalité à la fois dans ses aspects métaphoriques et littéraux, ce travail parle de la destruction qui nous entoure et qui ne cesse jamais de menacer notre existence qui, en elle-même, constitue également une manière de labyrinthe.

Mario Macilau - Mozambique

Série Growing in Darkness 2012-2015
Mario Macilau est né au Mozambique, en 1984. À l’âge de 10 ans, il commença à travailler dans un petit marché, aidant les gens à porter leurs courses et lavant des voitures dans un parking pour aider ses parents. Le jeune homme commence sa carrière de photographe en 2003 et devient professionnel en échangeant le téléphone cellulaire de grand-mère contre un appareil en 2007. Il se spécialise dans des projets à long terme qui traitent de l’environnement et les conditions de vie qui affectent les groupes sociaux en déshérence.

Ato Malinda - Kenya

Africa Untitled 2017 • Installation • Production La Villette et Fondation Sindika Dokolo
Ato Malinda est née au Kenya en 1981. L’oeuvre présentée est une pièce interactive dans laquelle les spectateurs deviennent des acteurs. Les Africains représentent l’histoire linéaire de l’Afrique. Cette histoire refuse de faire fi de la colonisation mais se débat néanmoins dans l’élaboration de nouvelles définitions issues du post-colonialisme. Le spectateur est invité à réarranger et à renommer l’Afrique. Cette installation performance a été réalisée lors de la célébration du 125e anniversaire de la Conférence de Berlin, au cours de laquelle les puissances coloniales se partagèrent le continent africain.

Safaa Mazirh - Maroc

Maroc 2013 • Photographies • Tirage pigmentaire sur papier Hannemuele
Courtesy Galerie 127, Marrakech
Née en 1989 au Maroc. Fascinée par les mouvements du corps sur scène, elle a rapidement engagé un travail sur cette thématique avec plusieurs compagnies de théâtre. Au premier regard porté sur ses mises en scènes de corps, le spectateur peut se laisser emporter par l’évidence d’une pratique autobiographique. L’image serait le réceptacle d’un récit, joué par l’artiste elle-même, et enfoui dans son cortège de folies, de douleurs et de souffrances.

Fatima Mazmouz - Maroc

Super Oum 2009 • Vidéo
Le Corps Pansant 1, 2, 3 - Super Oum Aventureland 2009 • Photographies
© ADAGP, Paris 2017
La production artistique de Fatima Mazmouz, née en 1974 à Casablanca, débute en 1998 comme un moyen d’interroger la notion d’identité dans toute sa complexité. Entre 2009 et 2013 s’élabore le Corps pansant, un projet qui interroge le corps de la grossesse, le corps de la mère dialoguant avec le concept de la mère patrie dans son rapport à la réparation. La vidéo Super Oum, s’inscrit dans ce projet (Super Man, Wonder Woman…). Elle serait la transcription d’une super maman devenant l’héroïne du quotidien.

Myriam Mihindou - Gabon / France

MERCI 2017 • Photographies
© ADAGP, Paris 2017 Courtesy Galerie Maïa Muller, Paris
Myriam Mihoundou est née en 1964 à Libreville au Gabon, elle vit et travaille à Paris. Après un cursus en architecture, elle intègre l'école des beaux-arts de Bordeaux. En travaillant dans un premier temps la sculpture et le métal, la découverte du Land Art, de Joseph Beuys et d'Ana Mendieta, l'incite à orienter son exploration plastique dans la nature à travers des actions ritualisées. Myriam Mihindou travaille aussi bien la photographie que la performance, la vidéo, le dessin ou la sculpture. Hautement autobiographique, son processus créatif sonde la mémoire, l'identité, le corps social, politique, sexuel.

Nandipha Mntambo - Afrique du Sud

Paso Doble 2010
Courtesy de l’artiste et Galerie Jack Shainman, New York
Né en Afrique du Sud en 1960, Zwelethu Mthethwa est un photographe internationalement reconnu dont les portraits d’hommes et de femmes dans leurs environnements domestiques sont connus pour leur forte charge psychologique et narrative. Ces jeunes adolescents - qui se nomment eux-mêmes les « Iscotch » - se vêtent de costumes particuliers inspirés du kilt pour les cérémonies religieuses souvent pratiquées en plein air. L’influence vient des régiments écossais qui étaient basés dans le Natal à la fin du dix-neuvième siècle.

Zwelethu Mthethwa - Afrique du Sud

Untitled (Brave Ones Series) 2011 • Vidéo 9’ 11’’
Inkunzi Emnyama 2009 • Photographie • Diptych, archival ink on cotton rag paper
Courtesy of Stevenson, Cape Town et Johannesburg
Née au Swaziland en 1982. L’intérêt de Mntambo pour les vaches, leurs peaux et l’art de la corrida l’a conduite à ce Paso Doble, une danse théâtrale inspirée par le drame que représente une corrida. La musique choisie dans cette danse est la même que celle qui est jouée lorsque le matador fait son entrée dans l’arène ou juste avant la mise à mort. Lié au Flamenco, le Paso Doble est à la fois arrogant et passionné.

Aida Muluneh - Éthiopie

Memories in Development 2017 • Photographies, triptyque • Production 2017
Née en Éthiopie en 1974, Aida Muluneh a quitté le pays très jeune et passé une enfance itinérante. Ses travaux les plus récents jouent avec la notion de mémoire, en réinventant des rites contemporains à travers des personnages qu’elle invente. Memories in Development est la métaphore d’une Afrique en quête de sa propre histoire, et fait un clin d’oeil ironique à la notion de Pays en développement.

Lavar Munroe - Bahamas

Of the Omens He Has as He Entered His Own Village, and other Incidents that Embellished and Gave a Colour to a Great History 2017 • Sculpture
Production La Villette et la Fondation Sindika Dokolo
Lavar Munroe est né en 1982 à Nassau, Bahamas. Les matériaux qui composent cette sculpture viennent en partie de résidus d’une forme tribale de célébration des Bahamas appelée Junkanoo qui a lieu deux fois par an, pour Boxing Day et le Nouvel An. Des milliers de personnes issues de communautés tribales travaillent ensemble pendant 6 à 9 mois en secret pour créer des costumes réalisés à partir de cartons, bandes adhésives et des bandes de papier crépon coloré. Après les défilés, les costumes sont abandonnés dans les rues. En utilisant un tel matériel, Munroe remet en question les modèles historiques liés à la construction de monuments.

Hassan Musa - Soudan

Regarde Icare 2008
Ophélia de Lampedusa 2015 • Encres sur textiles
© ADAGP Paris 2017 Courtesy Galerie Maïa Muller, Paris
Né au Soudan et résidant en France, H. Musa est un créateur d’images dont les références sont multiples : la peinture européenne, la calligraphie arabe ou encore l’aquarelle chinoise. Sa peinture utilise comme toile des textiles imprimés et assemblés et s’approprie fréquemment les chefs d’oeuvres classiques occidentaux pour les confronter à des icônes de notre époque comme Vincent Van Gogh, Joséphine Baker, Che Guevara ou Oussama Ben Laden. « Les images sont des coups : nous les recevons, nous les rendons (…) ».

Moataz Nasr - Égypte

The Minaret 2012 • Installation
Courtesy Galleria Continua, San Gimignano / Beijing / Les Moulins / Habanas
Moataz Nasr est peintre, artiste multimédia, et activiste culturel autoproclamé. Il est né en août 1961 à Alexandrie. The Minaret est une architecture hybride, faite de bois trouvés et de cristal, illuminée de l’intérieur. Il est inspiré par la philosophie soufiste et représente un monument à l’amour et la compréhension universels. Moataz Nasr a été choisi pour représenter l’Égypte à la Biennale de Venise en 2017.

Uche Okpa Iroha - Nigeria

Being A Corleone 2012 • Turning Point2012 • Between Love And Hate 2012 • A Room For A Favour2012
Uche Okpa-Iroha est né en 1972 à Enugu au Nigeria. Dans cette série, il se place méticuleusement dans le cadre de l’image, grâce à des stratégies de reconstruction et de reconstitution. L’artiste intervient dans le film hollywoodien de Francis Ford Coppola de 1972 Le Parrain en isolant et en reconstruisant des images extraites de ce film majeur. À travers un procédé de reconstitution numérique, l’artiste détourne une image emblématique d’Hollywood en introduisant un homme noir parmi les gangs familiaux d’une sub-culture italo-américaine.

Maurice Pefura - Cameroun

Continuum 2017 • Installation • Production Fondation Sindika Dokolo
Né à Paris en 1967 de parents camerounais. Ayant reçu une formation d’architecte, Pefura aime à jouer avec les volumes et les espaces, et ses installations sont des combinaisons contradictoires entre architecture et poésie. Cette nouvelle installation présente la ville comme un labyrinthe, un espace où se perdre, hanté par des fantômes vivants. Nous devons inventer notre chemin et construire notre propre histoire. C’est comme si Pefura nous invitait à explorer la complexité de nos cerveaux, avec toutes ses impasses.

Alexis Peskine - France

Le Radeau de la Méduse 2016 • Installation vidéo • Vidéo 5' 21'' / voir aussi p. 17
Sans titre 2017 • Acupeinture • Production 2017
Né à Paris en 1979. Le Radeau de la Méduse est une collection d’oeuvres, inspirées par la peinture de Géricault. Le tableau dépeint cette histoire : des femmes et des hommes entre la vie et la mort sur un radeau improvisé. De cette oeuvre émanent le fantastique et la violence, la faiblesse et la force, la fatalité et l’espoir, au même titre que les histoires de migrants qui traversent déserts, terres hostiles, mers et océans.

Pume Bylex - République démocratique du Congo

Pourquoi pas Bylex ? Pume 2017 • Installation
Courtesy Revue Noire
Pume Bylex est né en 1968 à Kinshasa, en RDC, où il vit et travaille. En 1988, une voix - la voix de Byl, l’« homme qui ne perd pas son temps » - lui chuchote que tout est possible, qu’il n’est pas venu sur terre pour rien. Comme aux temps anciens où tout penseur était à la fois mathématicien, philosophe, agronome ou musicien, Pume Bylex renoue avec le siècle de Léonard de Vinci ou de Giotto. Inventeur, constructeur, ingénieur, il veut être capable de reproduire un monde à la mesure de sa pensée.

Tracey Rose - Afrique du Sud

Die Wit Man 2015 • Vidéo 42' 40'' • Single channel HD projection stereo surround sound, 16:9
Courtesy Dan Gunn, Berlin
Tracey Rose est née en 1974 à Durban, Afrique du Sud. Son travail reflète les différences économiques et sociales qui marquent le monde contemporain et particulièrement dans l’Afrique du Sud post-apartheid, avec les problèmes identitaires et ethniques. Die Wit Man est une vidéo qui raconte un périple que Tracey Rose fait à pied à Bruxelles, depuis le centre d’art contemporain Wiels jusqu’à la tombe de Léopold II. « Die Wit Man » signifie l’homme blanc en afrikaans, une langue héritée des migrants hollandais venus s’installer en Afrique du Sud. C’est un appel à ceux qui, dans leurs morts prématurées, auraient apporté des changements.

Pascale-Marthine Tayou - Cameroun

Falling Houses (1, 2, 3) 2014 • Sculptures
© ADAGP, Paris 2017 Courtesy Galleria Continua, San Gimignano / Beijing / Les Moulins / Habana
Pascale-Marthine Tayou est né au Cameroun en 1966. Il explore tous types de médiums - sculpture, installation, dessin… Son oeuvre est délibérément mobile, insaisissable, hétérogène. Les Falling Houses sont constituées d’impressions sur bois. Elles évoquent des architectures et sont composées d’une multiplicité d’images d’origines diverses. « Cette maison suspendue au plafond est la maison des dogmes, des joies, du répit, des peurs, des frustrations, du malheur, du bonheur. Cette maison c’est nous, l’espèce humaine ».

Antoine Tempé - Sénégal

Débris de Justice, Dakar 2016 • Vidéo
Antoine Tempé vit et travaille à Dakar, au Sénégal. Débris de Justice est une installation vidéo montrant à la manière d’un diaporama, une série de photographies, réalisée en 2016 dans l’ancien Palais de Justice de Dakar abandonné. Alors dans un grand état de délabrement, celui-ci a depuis été nettoyé et réhabilité pour héberger l’exposition internationale de la Biennale de Dakar en mai 2016. Dans cette série entre le témoignage et le plaidoyer, les murs lézardés, les objets abandonnés, les sols jonchés d’archives et d'actes juridiques oubliés, évoquent une justice en morceaux, des événements de la vie gommés, des existences entières effacées, dans des paysages architecturaux post-cataclysmiques et malgré tout empreints d’une beauté irréelle.

Guy Tillim - Afrique du Sud

Addis Ababa 2015 • Photographies
Courtesy of Stevenson, Cape Town et Johannesbourg
Guy Tillim est né en Afrique du Sud en 1962. Pour Afriques Capitales, il présente une sélection de photographies issues de deux séries récentes de photographies prises à Addis Abeba et Johannesbourg. « Je n’arrivais pas à tout voir et à être partout. J’ai réalisé que, pour suggérer quelque chose de vrai, où je me trouvais n’était pas particulièrement important, mais que je devais laisser l’endroit s’exprimer à travers moi plutôt que d’essayer d’attribuer des coordonnées à chaque pièce du puzzle ».

Andrew Tshabangu - Afrique du Sud

Série City in Transition 2004
Courtesy Galerie MOMO, Johannesburg et Cape Town
Andrew Tshabangu est un photographe sud-africain, né à Soweto en 1966. Ses images ont été montrées internationalement dans de nombreuses expositions. Tshabangu est connu pour ses éclairages surréalistes enfumés qui décrivent des rites dans les communautés noires de l’Afrique urbaine. Tshabangu est avant tout fasciné par la ville dans laquelle il vit. Il aime flâner dans les rues et, tel un voyeur, dérober les moments privés qu’il surprend. Invisible à ses sujets, il raconte, à la fois acteur et observateur, la vie quotidienne de travailleurs. Dans cette série, City in Transition, c’est par l’espace extérieur qu’il est attiré. Dans le centre de Johannesbourg qui a été le témoin de changements permanents, il cherche à saisir le mouvement fluide qui constitue le tissu de la ville.

Ouattara Watts - Côte d’Ivoire

Flash Of The Spirit #6 2016 • Flash Of The Spirit #7 2016
Citizen Of The World #2 2016 • Untitled 2016 • Matrix #4 2003-2016
Ouattara Watts est Citoyen du Monde. À Paris, il fait la connaissance de Jean-Michel Basquiat en 1988, qui, impressionné par sa peinture, le convainc d’aller s’installer à New York où il vit et travaille. Ouattara Watts aime le jazz et mélange la musique et l’art dans ses tableaux et collages en utilisant des matériaux recyclés. Il nous plonge dans une cosmogonie de notre temps, transcendée par le charnel que nous pouvons dans son travail.

James Webb - Afrique du Sud

There Is A Light That Never Goes Out 2010 • Néon
Courtesy Galerie Imane Farès, Paris
James Webb est né en 1975 en Afrique du Sud. L’oeuvre présentée ici est une métaphore qui illustre à merveille les préoccupations de l’artiste. Cette phrase, sculptée en arabe dans la lumière des néons invite à une réflexion universaliste qui transcende les frontières et les races. Elle a été inspirée par une chanson du groupe de rock anglais The Smiths qui, dans les années 80, s’étaient révoltés contre la politique de Margaret Thatcher. C’est une invitation à lutter contre toutes les formes de discriminations et d’exclusions, politiques, sociales ou raciales.

Accessibilité

sourdsPMRMalvoyantMentaux

En savoir plus sur les dispositifs d'accessibilité


*L’exposition est accessible aux PMR.
Seules les installations de Lavar Munroe et Abdulrazaq Awofeso sont impraticables en fauteuil

Et aussi,

Lille Vers le Cap de Bonne Espérance

Du 6 avril au 3 septembre

Exposition Gratuite à la Gare Saint-Sauveur.
Le deuxième chapitre d’Afriques Capitales se prolonge à la Gare Saint-Sauveur de Lille avec l’exposition Vers le Cap de Bonne Espérance qui propose un voyage en Afrique contemporaine avec près de 40 artistes tels que Fatima Mazmouz, Nicola lo Calzo, Nicholas Hlobo, Delio Jasse

Mois de la photo du Grand Paris

29 mars au 3 septembre 2017 sur le parc

À l’occasion du Mois de la Photo du Grand Paris, l’exposition Afriques Capitales se déploie au-delà de la Grande halle. C’est la première fois que le public parisien et celui du Grand Paris auront l’occasion de découvrir le travail de photographes africains dans un cadre inattendu, à l’air libre et en plein jour dans les jardins du parc.

Avec Akinbode Akinbiyi, Mimi Cherono Ng'ok, Franck Abd-Bakar Fanny, Delio Jasse,
Mouna Karray, Kiluanji Kia Henda, Ala Kheir, Mario Macilau, Zwelethu Mthethwa,
Aida Muluneh, Uche Okpa Iroha, Alexis Peskine, Guy Tillim et Andrew Tshabangu.

Fondation Louis Vuitton

« Art/Afrique »
Du 26 avril au 28 août 2017 à la Fondation Louis Vuitton

Les Initiés réunit une sélection d’oeuvres de quinze artistes emblématiques de la collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi, présentée pour la première fois à Paris et Être là est consacrée à l’Afrique du Sud, une des scènes les plus dynamiques du continent africain aujourd’hui. Ces deux propositions s’adossent à la présentation d’oeuvres de la collection liées à l’Afrique, selon un propos élargi au-delà du continent africain.

À l’occasion de cet ensemble d’événements Art/Afrique, la Fondation Louis Vuitton s’associe à La Villette avec la création d’un billet commun proposé aux visiteurs des deux établissements.

Pass FONDATION LOUIS VUITTON + LA VILLETTE = 15 €

Art Paris art faire 2017

L’Afrique à l’honneur !
Du 30 mars au 2 avril 2017 au Grand Palais

Cette invitation offre un éclairage inédit à Paris sur les horizons artistiques africains contemporains. Qu’elles soient établies sur le continent ou en Europe, une quinzaine de galeries, réparties dans les différents secteurs de la foire, mettent l’accent sur une génération émergente et talentueuse d’artistes originaires du continent africain et des diasporas.

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