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Pitchfork Music Festival Paris 2014 : on y était !

[Coulisses] le 06 novembre 2014

Pour la quatrième année consécutive, le Pitchfork Music Festival investissait la Grande halle pour faire découvrir groupes indépendants de tous les horizons. Petit retour sur trois jours de musique émergente avec les vidéos des têtes d’affiche !

Le jeudi 30 octobre, la soirée a commencé très tôt avec le punk dépouillé des jeunes Ought, bientôt adouci par le R’n’B de How To Dress Well. Mais la première grosse claque de la journée est venue avec The Notwist qui a retourné l’audience avec ses rythmiques tribales et électrisantes ! Après l’americana de The War On Drugs (à déguster avec une belle barbe à papa), c’est Mogwai qui a scotché la foule avec ses larsens mélodiques. Enfin, après avoir bien dansé sur Jon Hopkins, la soirée s'est conclue avec James Blake venu livrer son mélancolique Overgrown, récompensé l’an dernier par le Mercury Prize.

Le vendredi 31 octobre, pour Halloween, certains festivaliers se sont déguisés. Mais sur scène, il n’y aura que Future Islands qui aura pensé à adapter son jeu de scène ! A part Perfect Pussy peut-être, qui malgré sa jolie robe rouge, hurlait comme une punk dégénérée ! D. D Dumbo quant à lui, a construit seul des paysages musicaux époustouflant, et Son Lux a mené une messe plus que prenante. a sauté partout comme un djinn hors de sa bouteille pour la première fois en cent ans, et Saint Vincent a réveillé tout le monde avec ses batteries. Enfin Chvrches a enjôlé la foule de sa voix innocente et Belle & Sebastian a bercé la fin de soirée de ses ballades emplies de bonne humeur.

Le samedi 1er novembre, on pouvait venir tenter sa chance au bowling dès 16h30 avant d’aller s’émouvoir des compositions profondes de Charlotte OC. Tobias Jesso Jr, armé de son piano, a ensuite affronté la foule pour la première fois de sa vie, et Kwamie Liv a forcé la comparaison avec Lana Del Rey. Movement a fait vibrer la foule de sa voix ultra-chaude, et Foxygen a multiplié les galipettes sur scène. La belle tune-yards a convié les divinités aborigènes de ses incantations tissées de pop et José Gonzales a offert une pause au son de ses mélodies bouleversantes. Heureusement Jungle est venu faire danser tout ce petit monde avec son funk très Studio 54 ! Enfin, Caribou a fait déferler une pluie de ballon sur la Grande halle au son de son nouveau Our Love, avant de laisser la place à Four Tet. Pour les plus motivés, les DJ set Jamie xx et Kaytranada ont permis de tenir jusqu’au petit matin.

Credit photo: Charlotte Zoller

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