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26000 couverts : opération “j’ai vu j’en parle”

[Effervescence] le 02 juin 2016

Lundi 30 mai, La Villette a invité des adhérents et abonnés à la première de A bien y réfléchir et puisque vous soulevez la question, il faudra quand même trouver un titre plus percutant des 26000 Couverts. Retrouvez leurs premières réactions et n'hésitez pas, vous aussi, à partager vos impressions !

Le théâtre sera déjanté, céleste, mexicain, durable, recyclable, baroque, capitaliste, mortuaire, populaire, sauvage - mais surtout terriblement drôle, déroutant, captivant… - ou ne sera pas.
1001 mercis aux 26000 couverts pour ce grand moment de pur bonheur et de vrai plaisir !
Superbe équipe de la Villette, disponible, à l’écoute, curieuse et accueillante.
Loïc

Spectacle jusqu’auboutiste. Rien ne les arrête, on en perd la raison. Une expérience atypique.
Une belle troupe. Des acteurs talentueux !
Virginie

Spectacle très divertissant avec des artistes très talentueux à la fois comédiens, musiciens et choristes. On rit beaucoup et quand on pense que le "spectacle" se termine, c'est un rebondissement sur de nouvelles trouvailles.
Le principe de spectacles suivis par un moment convivial de rencontre avec les artistes est très intéressant.
Merci encore
Bernadette

C’est magnifique et très drôle, ce spectacle peut vraiment toucher des publics très différents.
Merci la Villette !
Amélie

Spectacle cocasse, inventif, tourbillonnant, dissonant...
C’est une répétition d’un spectacle de rue sur une scène, en constante construction, déconstruction.
C’est une fausse répétition d’un vrai spectacle sur la mort et la vie pour ne pas oublier que « perdre de vue la mort, c’est perdre le sens de la vie, que la mort c’est l’éternité sans indemnités... Que Confucius a dit sur la mort « ? »...
C’est une succession de vrais/faux débats.
Prouesse de la mise en scène. Bravo les Philippe(s) !
Marie-José

De très bons comédiens au service d'expérimentations in vivo sur le thème de la mort... du très drôle à chaque instant...
Pour capter toutes les subtilités et l'autodérision de ce "spectacle", il semble nécessaire de connaître - voire faire partie - du monde du spectacle. Peut-être le prix de l'entrée en salle d'une compagnie de théâtre de rue. Peut-être même un choix assumé face à la fatalité de l'entre-soi pour cette entrée en salle.
Elise

J’ai adoré, je ne suis pas le seul, c’est le principal.
PS : Au final… pourquoi il s’habille en femme ?
Andreï

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Crédit photo : Christophe Raynaud de Lage

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